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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 22:06
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Décidément cette Europe a un visage hideux. Elle n’a pas de cœur. Son credo est celui de l’argent, de la concurrence entre les êtres humains. Celui de la spéculation contre le bien être général.

Une fois de plus la semaine dernière, une réunion du Conseil européen des ministres de l’agriculture s’est terminée par la confirmation de la réduction de 480 millions d’euros à 113 millions du plan européen d’aide alimentaire aux plus démunis qui permet à près de huit millions de personnes d’avoir quelques denrées alimentaires pour manger. 480 millions d’euros c’est moins d’un euro par citoyen européen.

L’Europe sociale n’existe pas. Non contente d’appliquer des orientations qui provoquent délocalisations, chômage, précarité, pauvreté, voilà qu’elle décide de laisser ses victimes sur le bord de la route, sans rien ! Elle est prête à supprimer 387 millions d’euros pour venir en aide aux pauvres, alors qu’elle met plus de 440 milliards d’euros pour garantir les banques européennes qui font du profit en spéculant sur les dettes de la Grèce, du Portugal, de l’Italie ou de l’Irlande. Il n’y a pas d’argent pour les affamés que cette Europe du capital produit, mais on en trouvera dans quelques jours pour recapitaliser les banques qui nous mettent à genoux.

L’argument invoqué pour diminuer cette aide est qu’elle ne doit plus relever du budget de la Politique agricole commune parce que, paraît-il, il n’y aurait pas d’excédents alimentaires. A voir ! En effet, il existe toujours bien des subventions aux restitutions qui, elles, profitent aux magnats de l’agro-business exportateurs. Mais, même dans le cas où le programme européen d’aide alimentaire ne doive plus relever du budget agricole, pourquoi ne met-on pas en place un programme de « cohésion sociale pour l’aide alimentaire aux plus démunis » ? Les peuples européens n’acceptent pas, à raison, que les plus fortunés se vautrent dans l’argent, le luxe et la spéculation pendant que des millions de personnes n’ont pas de quoi manger ou se loger.

Le combat pour la justice doit s’élargir et s’amplifier. Aucun humaniste ne peut comprendre les orientations actuelles de cette Europe dont les peuples se détournent de plus en plus.

Plus généralement, pendant que le monde des affaires multiplie les affaires juteuses, le monde du travail et des retraités ne cesse de souffrir. Ainsi, il est démontré que, l’an passé, chaque française ou français a dépensé 95 euros de plus qu’en 2006 pour sa santé. Les coûts pour se soigner augmentent deux fois plus vite que les revenus. Et la taxation à venir des complémentaires santé et des mutuelles, comme le déremboursement de près de deux cent médicaments supplémentaires, va encore alourdir sérieusement les coûts pour se soigner.

Avec le pouvoir actuel et l’Europe de l’argent, c’est le retour un siècle en arrière pour les peuples. Par contre, c’est toute l’année noël pour les puissants et les riches. Ceux dont on voit depuis des semaines qu’ils  ont transformé notre République à la belle devise de Liberté, Égalité, Fraternité en République des mallettes pour conquérir le pouvoir et tenter de le garder.

Le vote des grands électeurs faisant basculer pour la première fois, le Sénat à gauche depuis le début de la cinquième République, fait mesurer l’ampleur du discrédit du sarkozysme et l’aspiration à un autre pouvoir.

 

Par Section Pcf Vierzon - Publié dans : Social
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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 07:46
« 75% des Français estiment vivre moins bien qu’avant ». Ce sont les résultats6a00d83451935369e2014e8be6fbdd970d-800wi.jpg du sondage commandé à TNS Sofres par l’AMGVF dans le cadre de la 11e Conférence des Villes, qui s’est tenue le 28 septembre 2011 sur le thème « Urgence économique et sociale : oser de nouvelles réponses ».

Il ressort de cette enquête que 75% des Français ont l’impression que, depuis quelques années, les gens comme eux vivent moins bien qu’avant. Cette part est en augmentation de 2 points par rapport à juin 2010 et n’a jamais été aussi élevée depuis 1981, date à laquelle cette question a été posée pour la première fois. 14% des Français estiment que les gens comme eux vivent mieux depuis quelques années, et 10% que la situation est sans changement. Le sentiment d’une dégradation est très largement majoritaire dans tous les segments de la population mais est un peu plus net chez les employés (87%) et les ouvriers (82%) et un peu moins chez les cadres (64%).

Par ailleurs deux-tiers des Français (66%) déclarent qu’il y a des risques de chômage pour eux-mêmes ou quelqu’un de leur foyer dans les mois à venir et 31% estiment même qu’il y a « beaucoup » de risques. Là aussi il s’agit de la valeur la plus haute observée depuis que nous posons cette question (1988). Si les ouvriers se montrent particulièrement pessimistes (76%), l’inquiétude à l’égard du chômage touche également très largement les cadres (70%).

Étude réalisée par téléphone les 6 et 7 septembre 2011 pour l'Association des Maires de Grandes Villes de France, auprès d'un échantillon de 980 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) et stratification par région et catégorie d'agglomération.

BLOG/PCF

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 15:41

Evoquant la nécessaire "convergence franco-allemande nécessaire pour maintenir la compétitivité de la France", le Premier ministre a envisagé ce matin un alignement de l’âge de la retraite en France, sur celui de l’Allemagne.
Outre-Rhin, l’âge légal de départ à la retraite doit passer dans les années qui viennent de 65 à 67 ans. En France, 62 ans.

A l’origine, un speech dans la matinée à Paris lors de la remise du Prix de l’audace créatrice.

De l’audace, le Premier ministre n’en a pas manqué. Sortant de son discours, François Fillon a évoqué la "convergence" fiscale entre la France et l’Allemagne, avant de se livrer à un plaidoyer pour un rapprochement des durées de travail et de l’âge de départ à la retraite entre les deux pays.
"Il faudra aller vers un temps de travail commun, il faudra aller vers un âge de retraite commun, il faudra aller vers une convergence progressive de l’organisation économique et sociale de nos deux pays, car c’est la clef de la survie et du développement de la zone euro et du continent européen", a lâché le Premier ministre, sans plus de précision.

Immédiatement, son entourage s’est attelé à désamorcer la bombe lâchée par le locataire de Matignon : "La récente réforme des retraites est un élément de la convergence sociale et le gouvernement n’envisage pas d’aller au-delà dans les prochains mois", a-t-il été précisé.

La réforme entrée en vigueur en France en juin dernier prévoit un recul progressif de l’âge légal de départ en retraite de 60 à 62 ans.
En Allemagne, il est à 65 ans. Mais la réforme adoptée en 2007 va le faire passer, à l’horizon 2030, à 67 ans. Une réforme destinée, là aussi, à éviter l’effondrement du système de retraite mis à mal par l’allongement de l’espérance de vie.

BLOG/JMR

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 10:08

Aujourd'hui mercredi 21 septembre, c'est la Journée internationale de lutte contre la maladie d'Alzheimer. Près de 35 millions de personnes dans le monde souffrent de ce fléau, dont environ 860 000 en France. En 2008, M. Sarkozy avait agi énergiquement en annonçant un plan de lutte contre cette maladie. Mais ce n'était que la première étape d'une action plus large contre la dépendance, alors que le nombre de personnes âgées dépendantes devrait augmenter, en moyenne, de 1 % par an jusqu'en 2040.

Cette réforme de la dépendance, qui avait été présentée comme une urgence lors de la présidentielle de 2007 - M. Sarkozy envisageait alors la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale pour completer sa prise en charge -, a été ajournée. Le 25 août, François Fillon avait considéré que "traiter ce dossier dans le contexte économique et financier que nous connaissons aujourd'hui, dans l'urgence, ne serait pas responsable". Le premier ministre a reporté au "début 2012" ce qui devait ètre un "chantier prioritaire" de 2011. Autant dire que la réforme, malgré les dénégations de Roselyne Bachelot, ministre des solidarités et de la cohésion sociale, est reportée aux calendes, après l'élection présidentielle.

Pourtant, la crise financiere n'annule pas l'urgence de la réforme de la dépendance, même si l'on sait que son coût sera élevé. Avec principalement les dépenses de soins dispensées par l'assurance-maladie et l'allocation personnalisée d'autonomie, financée par les conseils généraux, la France possède déjà "un socle puissant de couverture de la dépendance". Cette dépense publique de 22 milliards d'euros va augmenter du fait de la hausse prévisible des besoins. D'ici à 2040, l'effort supplémentaire représentera de 0,28 à 0,69 point de PIB par an. Comment le financer ?

Mme Bachelot n'a pas été inactive. Au premier semestre, elle a organisé vingt-six débats dans les départements et quatre en région. La ministre a consulté les partenaires sociaux, les associations et les partis politiques, en essayant de dégager une solution consensuelle. En période préélectorale, cela relevait de la gageure. En 2007, M. Sarkozy avait estimé que la prise en charge de la dépendance devait aussi passer par l'assurance privée. La dépendance, avait-il affirmé, est "le plus souvent un risque assurable qui peut ètre couvert par des produits financiers innovants". Mme Bachelot avait toutefois rejeté l'idée d'une assurance privée obligatoire.

La piste qui émergeait dans les débats préparatoires à la réforme consistait à aligner la CSG des retraités (6,6 %) sur celle des actifs (7,5 %), le gain annuel étant évalué à 2 milliards d'euros. Autant dire que la réforme risquait de toucher les personnes âgées, celles qui avaient assuré l'élection de M. Sarkozy en 2007. Quand il donnait la priorité à la réforme de la dépendance en 2011, M. Sarkozy assurait qu'"attendre serait une faute morale impardonnable". Il avait alors revêtu les habits du président protecteur. A huit mois de la présidentielle, M. Sarkozy semble d'abord soucieux de protéger son électorat.

BLOG/Ami

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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 10:18

A Ingrandes-sur-Vienne, le groupe Montupet, propriétaire de l'entreprise, n'étant plus capable de répondre aux exigences de Renault, tente d'imposer aux 474 salariés des Fonderies une baisse de salaire de 23% au nom de la "compétitivité". Ils sont en grève depuis vendredi 2 septembre...


 
Vidéo : Laurence Mauriaucourt

C'est qui la prochaine entreprise? A Vierzon FCI ou Paulstra ou......

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