Le JT de 20H, mardi soir!
Je découvre les images de l’hommage à Mickael Jackson au JT de 20h. Pas vraiment ému finalement par ces funérailles show biz, sur le mode enterrement chez les bisounours. Toute cette guimauve est pathétique. Pourtant j'aime bien des titres du début de la star, peut être parce qu'ils sont liés à mon adolescence.
En Hondura, no pasa nada, todo tranquilo, tranquilo!
Bref, tout ça pour dire qu'il se passe des événements autrement plus graves dont personnes ne parlent: le coup d'Etat au Honduras du 28 juin par exemple sur lequel les grands média français restent muets. Je vous invite à découvrir la web télé créée par des étudiants démocrates opposés au coup d'Etat.
Ce coup d’Etat au Honduras est le troisième dans l’histoire de ce petit pays de 7 millions d’habitants, dont 50 % vivent dans une pauvreté extrême.
En 1975, le général Juan Megler Castro, diplômé de la School of the Americas, est devenu le dictateur militaire de ce Honduras. Puis, entre 1980-1982, le chef de la dictature était un autre diplômé de « l’école de torture », Policarpo Paz Garcia. Ses principaux faits d’armes consistent à avoir intensifié la répression et semé la terreur avec le Bataillon 3-16, l’un des plus terrifiants escadrons de la mort de toute l’Amérique latine fondé par des diplômés honduriens de la School of the Americas, avec l’aide de diplômés argentins de cette école. Car cette dernière n’a pas essaimé qu’au Honduras. Loin de là.
Parmi les soixante mille et quelques militaires qui y sont passés, on compte plusieurs dictateurs avérés : les généraux Noriega et Trujillo au Nicaragua, le général Hugo Banzer Suarez en Bolivie, le général Guido Vildoso Calderon au Pérou, le général Efrain Rios Montt au Guatemala et les généraux Leopoldo Galtieri et Roberto Viola en Argentine.
Nous devons soutenir le peuple du Honduras et son président démocratiquement élu Zelaya.