BREVES......
TOTAL vend Mapa-Spontex à l'américain Jarden: " Et hop! y a plus d'éponges" Depuis un an, Total cherchait à céder sa filiale Mapa-Spontex. Depuis hier, les deux célèbres marques, détenues par le groupe pétrolier, ont été cédées au groupe Jarden pour 335 Millions d'euros. Une belle opération pour l'américain, qui se voit à la tète d'un groupe, leader en Europe, qui réalise des ventes d'environ 500 millions d'euros et commercialise les éponges Spontex, les gants Mapa ou encore les marques de tétines et de biberons Nuk et Tigex. Est ce le début du démantèlement de Hutchinson également propriété de Total?Les sociétés MAPA et SPONTEX, dont les sièges sociaux sont situés en Ile de France, le resterons t' il?. PAULSTRA restera t' il dans le giron de TOTAL?
L'ancienne préfète de Lozère en garde à vue:
L'ancienne préfète de Lozère Françoise Debaisieux a été interpellée mercredi matin à Haybes dans les Ardennes et placée en garde à vue, ainsi que son mari. Que reproche-t-on à la fonctionnaire ? Des disparitions de mobiliers et de tableaux ont été constatées à la préfecture de Mende et dans son appartement de fonction, lors de son départ en juillet dernier. L'enquête, confiée au SRPJ de Montpellier (Hérault), a été ouverte pour «vol et détournement de biens par personne dépositaire de l'autorité publique», a précisé le procureur de la République de Mende.
Une «grosse dizaine» des bénéficiaires du bouclier fiscal, ont obtenu une restitution moyenne de 7,7 millions d'euros en 2009, a indiqué le successeur de Didier Migaud, précisant que «pour les 100 premiers bénéficiaires, la restitution moyenne est de plus de 1,8 millions d'euros». Il a été reçu par les deux ministres, Christine Lagarde (Economie) et François Baroin (Budget).
Mercredi soir, vers 19 heures, les ouvriers de Sodimatex à Crépy-en-Valois ont repris position dans leur usine de fabrication de moquette, en rallumant des feux et en menaçant de nouveau de faire exploser la citerne de propane. Ils entendent ainsi protester contre le piétinement des négociations entreprises dans l'après-midi à la sous-préfecture de Senlis, négociations au cours desquelles le groupe Trèves leur a proposé 3 200 euros de prime supra-légale alors qu'il demandent 21 000 euros d'indemnités supplémentaires pour la perte de leur emploi. La réunion se pousuivait à Senlis pendant ce temps.
«Ca bouge un peu, mais ce n'est pas ce qu'on demande», a expliqué vers 21H30 Hervé Mallet, un représentant des salariés, lors d'une suspension de séance de ces discussions qui promettaient de durer tard dans la nuit.
Crèches en grève : « on n’est pas des cages à poules »
« Pas de bébé à la consigne », « Les enfants ne sont pas des sardines », « Non aux modes de garde low-cost »… De nombreux professionnels de la petite enfance scanderont aujourd’hui encore ces slogans imagés lors d’une journée nationale d’action et de grève qui devrait être largement suivie à Lyon. De nombreuses crèches lyonnaises ont prévu de rester fermées aujourd’hui pour protester contre les modifications d'un décret gouvernemental sur les modes d’accueil collectif. « Depuis plusieurs années, la grande braderie de la qualité d’accueil des jeunes enfants bat son plein »
Deux dispositions de ce texte sont particulièrement décriées.
Le taux d’encadrement par les professionnels les plus qualifiés passerait de 50 à 40%, au profit de titulaires d’un CAP petite enfance ou BEP sanitaire et social. Or « les éducateurs de jeunes enfants ont une approche plus approfondie de la psychologie et du développement de l’enfant. Nous avons une formation qui nous permet de travailler sur de véritables projets socio-éducatifs » estime une éducatrice de jeunes enfants. Autre crainte : le taux d’accueil en surnombre des jeunes enfants serait porté de 110 à 120% pour les structures de plus de 40 berceaux. Ce qui signifie qu’une crèche prévue pour 60 enfants pourrait en accueillir 72, « de façon exceptionnelle et ponctuelle » précise le décret.
Les Mutuelles ont annoncé qu'elles envisageaient de ne plus rembourser du tout les médicaments listés par l'Assurance Maladie.
C'est assez facile de décider qu'on va baisser le taux de remboursement de certains médicaments. On sait bien que quoi qu'il arrive les gens continueront de les acheter.
Les médecins généralistes appelés à fermer leur cabinet:
Plusieurs syndicats appellent les praticiens à faire grève jeudi 8 avril pour réclamer, entre autres, une hausse du prix de la consultation à 23€.
Qu'en pensent vos clients?
Comme d'habitude dans ces cas là, ils râlent. La plupart d'entre eux trouvent ça honteux d'avoir cotisé toute leur vie pour devoir finalement payer leurs médicaments au plein tarif. En ce moment, certains font d'ailleurs leurs stocks. Les nouvelles vignettes ne sont pas encore arrivées: pour le moment, nous pouvons encore vendre des médicaments remboursés.