BREVES........heure par heure....

Publié le par Section Pcf Vierzon

12H45

Près de 2.000 lycéens se sont retrouvés ce matin dans les rues d’Orléans pour manifester contre la réforme des retraites. Partis de la place du Martroi vers 9h30, ils ont sillonné les rues de la ville pour se retrouver, vers 10h30, place de l’Étape. Pendant que les manifestants rejoints par des cheminots occupaient pacifiquement cette place située face à l’Hôtel de Ville, une délégation devait être reçue par des représentants de la municipalité. Quelques débordements ont été recensés en marge du cortège.

12h00.

Affrontements devant deux lycées à Montreuil et Saint-Denis (93). 

Des affrontements opposant des jeunes et des policiers se sont produits jeudi devant deux lycées de Seine-Saint-Denis, à Montreuil et Saint-Denis, alors que des milliers de lycéens manifestaient en France contre la réforme des retraites.

Des affrontements ont opposé jeunes et policiers et ces derniers ont été la cible de jets de projectiles. Ces échauffourées se sont produites devant les lycées Paul-Eluard, à Saint-Denis, et Jean-Jaurès, à Montreuil.

10h40.

54% des Français favorables à une grève générale comme en 1995. Les Français sont favorables à 54% à ce que "les syndicats organisent une grève générale comme en 1995" si le gouvernement refuse de revenir sur sa décision de repousser l'âge de départ à la retraite,  selon un sondage BVA pour Canal Plus.

A la question "si le gouvernement refuse de revenir sur sa décision de repousser l’âge de départ à la retraite, seriez-vous favorable ou opposé à ce que les syndicats organisent une grève générale comme en 1995 ?", 54% ont répondu oui et 45% non, 1% ne se prononçant pas.

Les plus favorables sont les 25 à 34 ans (68%), les salariés du secteur public (71%) et les ouvriers (70%). Les plus de 65 ans sont au contraire seulement 35% à y être favorables.

Le sondage portait aussi sur les anticipations des Français, avec la question "avez-vous le sentiment que la mise en place de la réforme des retraites est susceptible de déboucher dans les mois qui viennent sur un mouvement social important ou une paralysie du pays comme en 1995 ?". 66% ont répondu "oui" (24% "oui tout à fait", 42% "oui plutôt") et 32% "non" (28% "non pas vraiment", 4% "pas du tout"). 2% ne se prononcent pas.

A la question: "diriez-vous que cette journée de grèves (le 12 octobre) a été plutôt un succès ou plutôt un échec pour les syndicats et l’opposition?", les personnes interrogées ont été 78% à répondre "plutôt un succès" et 20% à répondre "plutôt un échec" (2% se se prononcent pas).

Sondage réalisé par internet les 12 et 13 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.016 personnes de plus de 15 ans (méthode des quotas)

10h30.

Regain de mobilisation dans les lycées. Selon le syndicat UNL (Union nationale lycéenne), 500 établissements sont  "mobilisés, dont la moitié sont "bloqués".

Selon l'UNL, "une trentaine" d'établissements étaient bloqués à Paris, notamment Hélène-Boucher, Chaptal, Balzac, Buffon, Jacques-Decour, Voltaire, Janson-de-Sailly, Montaigne, Racine, Maurice-Ravel.

Dans ce dernier établissement, des lycées ont utilisés des panneaux métalliques du chantier voisin du tramway pour bloquer l'entrée.

Le jour des manifestations, mardi matin, quasiment à la même heure, le ministère avait recensé 299 lycées (sur 4.302 en France) dont le fonctionnement était entravé par des manifestants.

Par ailleurs, jeudi, des rassemblements avaient lieu devant 19 lycées dans le Val-de-Marne, de source policière, le plus important étant recensé devant le lycée Robert-Schuman de Charenton-le-Pont, avec 500 personnes. Quatre personnes ont été interpellées en marge de ces manifestations, pour des dégradations.

A Toulouse, où six organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) organisent une manifestation départementale contre la réforme des retraites, des rassemblements ont eu lieu devant plusieurs lycées avant 08H00.

Quatre cents lycéens étaient massés devant le lycée Bellevue, bloqué depuis 08H15, et 400 autres étaient rassemblés devant le lycée Raymond-Naves (selon le syndicat Sud et la police). De source syndicale, on faisait aussi état de rassemblements devant le lycée professionnel Gallieni, en pointe du mouvement chez les jeunes depuis une semaine.

Par ailleurs selon la gendarmerie de Haute-Garonne, à Muret (30 km au sud de Toulouse) une centaine de lycéens occupaient la gare peu avant neuf heures.

A Saint-Gaudens, 400 lycéens de la ville perturbaient la circulation au principaux carrefours de la ville.

A Gourdan-Polignan, également dans le sud du département, une vingtaine de professeurs ont bloqué l'accès de l'établissement selon les gendarmes.

10h15.

L'université Rennes I2 fermée. Un millier d'étudiants ont voté, à l'université Rennes-2, le blocage de la fac jusqu'à une AG prévue jeudi après-midi.

9h00.

Blocage du dépôt de Bassens (Gironde). Une cinquantaine de manifestants bloquaient jeudi matin le dépôt de pétrole d'Ambès à Bassens (Gironde) pour réclamer le retrait de la réforme des retraites, jour d'un déplacement du président Sarkozy dans le département, a-t-on appris de sources policière et syndicale.

Aidés d'une dizaine de véhicules, les manifestants, qui avaient voté le blocus la veille au soir en assemblée générale à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-FSU, ont bloqué le dépôt à partir de 03H15 avec l'intention de maintenir le piquet de grève, a indiqué Jean-Michel Mespoulède, secrétaire régional CGT de l'énergie.

A l'entrée du dépôt qui ravitaille habituellement treize départements, selon la CGT, une vingtaine de camions citernes stationnaient en une longue file, a-t-on appris de source policière.

7H55
A VIERZON la mobilisation contre la réforme des retraites continue, action  prévue aujourd’hui en centre-ville 16h30 …

En fin d’après-midi, les syndicalistes de différents secteurs se réuniront pour renforcer les actions et ne pas laisser cheminots, lycéens et enseignants seuls en lutte contre la réforme des retraites.
6H15...
Du coté des syndicats départementaux, on appelle à la grève reconductible. Les lycéens, eux, se concertent.

Tous les mouvements, (syndicats, retraités, lycéens), sont fermement décidés à poursuivre la lutte contre le projet de réforme de retraite. Pour les prochains jours, chaque section syndicale défini les conduites à tenir notamment d'ici samedi, prochaine journée de mobilisation sociale.

Opter pour la grève illimitée ? Organiser des actions coup-de-poing ? Participer à la journée d'action samedi ? Une cohésion des salariés public-privé ? Autant de questions cruciales qui sont largement débattues ces dernières heures au sein des mouvements.

Les syndicats:

A la CGT, les militants sont de nouveau descendus dans la rue, hier. À l'issue d'une assemblée générale, tenue à l'Union locale, entre la section impôts-trésor (une quarantaine de grévistes hier matin) et les cheminots (80 % de grévistes), il a été convenu d'actions quotidiennes.

Une quarantaine de militants se sont donc positionnés, un peu avant midi, avenue du 95e de Ligne, aux abords de la cantine administrative. Là, ils distribuaient un tract, incitant "à se bouger pour samedi" aux automobilistes et aux usagers de la cantine. « On demande que les salariés participent massivement aux assemblées générales pour débattre des suites du mouvement. On veut une convergence public-privé et interprofessionnelle localement » déclarait Sébastien Martineau, secrétaire départementale.

Jean-Pierre Dollouet, président de l'Union Départementale CFE/CGC n'entre pas « dans la démarche de grève reconductible. En revanche, nous serons présents samedi. »

Chez Solidaires, les militants montent en pression. Tout un plan d'action est engagé. Le syndicat attend une convergence entre le secteur public et privé.

Hôpital:

Un préavis de grève est d'ores et déjà posé à l'Hôpital Jacques-Coeur, chez les militants de l'Union syndicale de la santé et de l'action sociale CGT, samedi 16 et mardi 19. 

Education

À la FSU, il n'y a pas de mot d'ordre à une grève reconductible. Samedi après-midi, à l'issue de la manifestation, il est prévu une assemblée générale intersyndicale éducation.

Les lycéens:

Pour la manifestation de samedi prochain, chaque lycéen se joindra au cortège s'il le souhaite. Mercredi 20 octobre, les délégués de chaque lycée ont prévu de se rencontrer. Ils devraient continuer la mobilisation.   

Les transports:

 La SNCF, des perturbations touchaient le trafic, hier. En fin de journée, un communiqué précisait que le mouvement de grève interprofessionnelle et nationale était reconduit. Nouvelle assemblée aujourd'hui.

 

Manifestations qui auront lieu samedi 16 octobre :

* à Vierzon, 10 h 30, forum République.

* à Saint-Amand, 10 h 30, place jean Girault.

* à La Guerche, 11 h, place du Général de Gaulle.

* à Bourges, 14 h 30, place Séraucourt.

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Publié dans SOCIAL

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