Budget de l’état à l’Assemblée Nationale : un combat qui manque sa cible.

Publié le par Section Pcf Vierzon

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Jean Marc Ayrault avait parlé d'un budget de combat en présentant, fin septembre à l'issue du Conseil des ministres, la loi de finances dont l'examen commence demain à l'Assemblée nationale. Venant d'un Premier ministre de gauche, on pouvait imaginer que le combat serait dirigé en particulier contre les forces de l'argent et ceux qui tuent l'emploi et le pouvoir d'achat du plus grand nombre pour servir grassement les actionnaires. Mais force est pourtant de constater que, au-delà de timides avancées, le compte n'y est pas : le Medef et ses troupes ne perdront pas beaucoup de plumes dans la bataille!

Faute d'une véritable réforme de l'imposition des entreprises, favorisant celles qui créent de l'emploi, investissent dans la recherche, la formation et les salaires, et pénalisant celles qui préfèrent distribuer des dividendes, le gouvernement se prive des recettes nouvelles qui permettraient de financer les dépenses publiques utiles pour nos concitoyens et facteur de relance de l'économie nationale.

Ce sont ainsi quelques 50 milliards qui pourraient rentrer dans les caisses de l'Etat, si le gouvernement décidait, comme le proposent les Député-e-s Front de gauche, de mettre fin aux dispositifs d'optimisation fiscale dont usent et abusent les grands groupes, d'intégrer dans le calcul de l'impôt tous les revenus du capital au même titre que ceux du travail, de taxer les placements spéculatifs et d'accroitre la part des impôts progressifs pour réduire celle des impôts les plus injustes comme la TVA.

Sans ces recettes nouvelles, le gouvernement sera malheureusement mais naturellement, conduit à procéder à des coupes drastiques dans les dépenses publiques. Quelle qu'en soit l’appellation, c’est une politique d’austérité qui est inscrite dans le projet de loi de finances 2013, conformément à l’esprit même du Traité Sarkozy-Merkel.

BLOG/Ami.

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Publié dans ECONOMIE

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C
<br /> Je suis fier<br /> <br /> <br /> <br /> Adhérent depuis deux ans seulement, je suis heureux d'avoir eu, sans trop attendre, l'occasion d'être fier de mon Parti. Faisant fi des voix, du dehors mais aussi dans l'organisation, qui<br /> passent le plus clair de leur temps et dépensent l'essentiel de leur énergie à expliquer aux travailleurs, au mépris de leur intelligence, que le PS c'est la gauche, et que voter contre la<br /> régression "socialiste" équivaut à voter pour la réaction umpiste, nos camarades sénateurs ont su tenir une position juste, une position qui est de celles qui donnent de l'espoir aux<br /> travailleurs en une autre gauche. LA gauche.<br /> <br />
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