Dimanche 1er mai 2011 la fête du travail.
Les manifestants, un peu plus de 450 personnes qui répondaient à l'appel de la CGT, la CFDT, la FSU, Sud et l'Unsa, se sont réunis place de la Résistance et se sont mis en marche vers 10h45.
Ils ont défilé rue du Docteur ROUX, rue Gourdon, Place de la Croix Blanche, Avenue de la République jusqu'à la rue Armand Brunet. Le responsable de la CGT, a pris la parole devant l'Auditorium.
C'est avec une certaine dissuasion que le secrétaire Daniel ANGILBAUD, a harangué la foule, il s'agissait tout spécialement d'exprimer un «soutien aux peuples des pays arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté». Allusion aux Tunisiens et aux Egyptiens, ont fait tomber des régimes dictatoriaux, comme aux Syriens, aux Libyens ou aux Yéménites, qui continuent de défier leur gouvernement et subissent une répression sanglante. Mais la solidarité internationale, rôle traditionnel du 1er mai, s'appliquait aussi au continent européen, soumis à des politiques d'austérité de plus en plus sévères, qui suscitent de fortes résistances syndicales. Pour une manifestation qui fini devant le" petit jardin",il aurait mieux valu que le stand buvette soit installé devant l'auditorium. Ainsi, chacun aurait pu finir la matinée à l'heure de son choix. A réfléchir pour l'année prochaine.
BLOG/JMR