Le parlement d’Athènes cerné par les "indignés" grecs.

Publié le par Section Pcf Vierzon

52908_demonstrators-throw-rocks-near-greek-parliament-durin.jpgIls sont des dizaines de milliers à affluer sur la place Syntagma d’Athènes, devant le parlement national grec, où doit être discuté le nouveau plan d’austérité du gouvernement.
Une manifestation monstre, alors que l’appel à la grève générale perturbe les services publics. Ce rassemblement se veut résolument non violent, même si quelques échanges "yaourts contre gaz lacrymogènes" ont déjà éclaté

Les autorités ont mobilisé plus d’un millier de motards pour ouvrir la voie au Premier ministre attendu au Parlement et près de 15.000 autres policiers pour protéger les alentours de l’édifice. Les députés y sont entrés sous le jet continu d’oeufs et de yaourts...

Ambiance tendue, alors que les nouvelles mesures d’austérité prévues inquiètent des Grecs déjà fragilisés par le précédent programme de rigueur, et que la Grèce a décroché un triple C, la pire note décernée par l’agence Standard & Poor’s.
Ce plan de rigueur que le FMI et l’UE pressent d’adopter prévoit d’augmenter encore les impôts et de privatiser une quarantaine de grandes entreprises.

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Publié dans INTERNATIONAL

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<br /> <br /> <br /> « Nous saluons les dizaines de milliers, voire les<br /> centaines de milliers de nos concitoyens, jeunes pour la plupart, qui se sont rassemblés sur les places de toutes les grandes villes pour manifester leur indignation à l’occasion de la<br /> commémoration du mémorandum (accord cadre signe entre le gouvernement grec, l’UE, le FMI et la BCE, en Mai 2010 et renouvelé depuis régulièrement),  demandant le départ du gouvernement de<br /> la Honte et de tout le personnel politique qui a géré le bien public, détruisant, pillant et asservissant la Grèce. La place de tous ces individus n’est pas au Parlement, mais en prison.<br /> Nous saluons les premières Assemblées générales qui se déroulent dans les centres de nos villes et la démocratie immédiate que s’efforce de découvrir le mouvement inédit de notre jeunesse. Nous<br /> saluons les travailleurs de la fonction publique qui ont entrepris manifestations, grèves et occupations pour défendre un Etat qui, plutôt que le démantèlement prévu par le FMI, a désespérément<br /> besoin d’une amélioration et d’une réforme radicales. Par leurs mobilisations, les travailleurs de l’Hellenic Postbank, de la Régie nationale d’électricité et de la Société publique de loterie<br /> et de paris sportifs défendent le patrimoine du peuple grec qu’entendent piller les banques étrangères, par le truchement de leur gouvernement fantoche à Athènes. »<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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