Corbeil-Essonnes : 27 voix seulement…et France Télécoms : un fusible saute…

Publié le par Section Pcf Vierzon

Le candidat UMP Jean-Pierre Bechter, bras droit de l’ancien maire Serge Dassault, a remporté de 27 voix seulement dimanche les municipales de Corbeil-Essonnes contre la liste de large union conduite par le communiste Michel Nouaille.
“Pour la quatrième fois, M. Dassault est réélu maire de Corbeil-Essonnes”, a déclaré ravi M. Bechter, ajoutant : “C’est moi qui suis élu, mais quand même c’est lui qui bat le Parti communiste, avec moi” ! Pour ceux qui n’auraient pas compris, le “système Dassault” va pouvoir (de justesse certes) continuer…
Serge Dassault, sénateur UMP et ancien PDG du groupe aéronautique Dassault, avait conquis en 1995 la mairie dirigée par un maire communiste. En juin dernier, le Conseil d’Etat avait annulé sa réélection obtenue d’une courte tête (50,65%) aux élections municipales de mars 2008, déclarant inéligible l’avionneur pour achat de voix.
Quant à JP Bechter, c’est un «spécialiste» des élections remportées d’une courte tête. Il avait été élu député de Tulle d’une cinquantaine de voix en 1978 contre Pierre Pranchère (PCF) avant d’être rebattu trois ans plus tard par Jean Combasteil (PCF)…
Sur l’Ile de la Réunion par contre, la liste conduite par la députée communiste de la 2e circonscription, Huguette Bello (PCR), maire sortant, a largement remporté dimanche le second tour de l’élection municipale partielle de Saint-Paul avec 56,50% des voix contre 43,50% à l’ancien maire Alain Bénard (UMP). Huguette Bello, tête d’une liste d’union PCR-PS-Verts, militante des droits des femmes, est une des personnalités politiques préférées des Réunionnais.
A Saint-Louis, Claude Hoarau (PCR), maire sortant, a remporté le second tour de l’élection municipale partielle avec 52,09% face au candidat d’union de la droite Cyrille Hamilcaro.

Les réactions suite aux 24 suicides de salariés de France Télécoms ont conduit sa direction à prendre deux décisions : d’abord, le remplacement de Louis-Pierre Wenes, numéro deux du groupe, par Stéphane Richard, désigné il y a quelques mois pour succéder au PDG du groupe Didier Lombard en 2011. Cet ancien directeur de cabinet de la ministre de l’Economie Christine Lagarde est arrivé le 1er septembre à France Télécom est aussi un proche de l’Elysée. Il est également passé chez Veolia et la SNCM. En outre, France Télécom, qui avait annoncé la suspension des mobilités de salariés jusqu’au 31 octobre, va prolonger ce gel des mutations jusqu’à la fin de l’année, comme le souhaitaient les syndicats.

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Publié dans Les Blogs Amis

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