Hypocrisie et fausse indignation, pour suite à votre article.

Publié le par Section Pcf Vierzon

Après les insultes de certains responsables socialistes contre le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon, suite à ses déclarations dans le JDD, voici un florilège non exhaustif de ce que beaucoup d’entre eux disaient de François Hollande :

Martine Aubry, Première secrétaire du PS, (in 20 Minutes, 13 octobre 2011) : « Le système s’est créé son candidat et nous a matraqués de sondages. Le système a choisi Hollande parce qu’il est plus facile à battre pour Sarkozy ». « Arrêtez de dire qu’il travaille, François n’a jamais travaillé, il ne fout rien ».

Arnaud Montebourg (à propos de Hollande) : « Flamby », « Ségolène n’a qu’un seul défaut, c’est son compagnon », (à propos de Hollande et Aubry, in Libération, 24 mai 2011) : « Leurs candidatures sont solubles dans la mondialisation. Elles ne remettent pas en cause le système. Ce sont des gestionnaires du moindre mal (…) Ce sont c eux qui nous ont fait perdre en 2002, qui avaient déjà rédigé le projet à cette époque, qui sont candidats en 2012. » (in Libération, 11 octobre 2011) : « Ce sont des dirigeants fermées aux idées nouvelles ! Ils risquent de faire perdre la gauche ! »

Jack Lang (en février 2007, dans un livre de sa main, qu’il bloquera chez l’imprimeur) : « Je n’ai jamais entendu qu’une pensée très ringarde là où on aurait pu espérer un discours à la fois tranché et novateur. (…) L’homme qui devait jouer les rassembleurs nous a divisés : c’est pour cela que je parle de manipulation », (en juillet 2007) : Lang dénonce « la déloyauté » de François Hollande, il lui écrit : « Aujourd’hui, je ne me reconnais plus dans les méthodes de direction qui sont les tiennes ».  

Vincent Peillon (en 2005) : « Je pense sincèrement que la question de sa personne se pose. Son bilan n’est pas bon. Hollande n’a pas su entretenir des relations de fond avec nos partenaires de gauche et, pour la première fois dans notre histoire, le PS se retrouve, après trois ans d’opposition, sans projet et sans stratégie ».

Patrick Menucci (in Ma candidate, éditions Albin Michel, 2007) : « Obsédé par le consensus, (…) il n’a qu’un mot à la bouche, qu’une obsession : « la synthèse ». Il n’a jamais constitué de courant sur lequel s’appuyer, qui lui permettre de trancher : il navigue au gré des alliances, composant en permanence. Le hollandisme, cela n’existe pas ! »

Laurent Fabius (à propos de Hollande) : « Monsieur petites blagues », « fraise des bois », « opposition caoutchouc », « Franchement, vous imaginez Hollande président de la République? On rêve. » Son ami Guillaume Bachelay (à propos de Hollande) : « Guimauve le conquérant »

Ségolène Royal (Figaro, 8 septembre 2011) : « Son point faible, c'est l'inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en 30 ans de vie politique ? »

Bertrand Delanoë (selon l’Express, 29 juin 2011): « Jacques Delors a eu deux enfants spirituels, l'une est de gauche, c'est Martine, et l'autre est de droite, c'est François. »

Alexis CORBIERE: secrétaire Général du Parti de Gauche.

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Publié dans FRONT de GAUCHE

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