Si l'éducation pouvait passionner les parlementaires autant que les radars.
Plutôt que de revenir sur les suppressions de 9867 postes dans le premier degré, le ministre de l'Education nationale préfère s’en remettre à des promesses qui ne prendraient effet qu’après les élections de 2012. Le ministre pense-t-il éteindre la colère...