« Il aimait partager son savoir, ses passions et ses rêves »

Publié le par Section Pcf Vierzon

Je viens d'apprendre la disparition de Michel Apel-Muller, et je veux dire à ses proches, à sa famille combien j'ai de peine et de chagrin. Le nom de Michel est lié aux grands moments de la vie intellectuelle du Parti communiste français et de notre pays, et il restera associé à celui d'Aragon et d'Elsa Triolet dont il promut les œuvres en dirigeant le Fonds Aragon et l'unité de recherche du CNRS qui lui est consacré, ainsi que la Fondation Aragon-Elsa Triolet, installée au moulin de St Arnoult-en-Yvelines. On lui doit les éditions critiques d'œuvres d'Elsa Triolet Mille Regrets (1973) et Le Monument (1990) qui restent des références essentielles.

Ancien élève de l'École normale supérieure, professeur au Havre et maître de conférence à l'université de Besançon, Michel Apel-Muller fut membre du comité de rédaction de la revue La nouvelle critique (1960-1977) et collaborateur du quotidien l'Humanité. Il aimait par-dessus tout partager et transmettre son savoir, qu'il avait immense, ses passions, qu'il avait nombreuses, et ses rêves, qu'il avait sans limite.
Militant communiste depuis l'âge de 19 ans, Michel était grandement estimé et admiré par ses camarades qui s'inclinent devant sa mémoire.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, sénateur.

Publié dans VIE du PARTI

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